Gdim Izik : les familles des victimes réclament une « journée du martyr »

Les familles des victimes des événements du 8 novembre 2010, survenus dans un campement non autorisé de Gdim Izik, à 12 km de la ville de Laayoune, et dont les auteurs ont été condamnés, réclament toujours justice et réparation outre la proclamation d’une journée nationale officielle en leur mémoire, baptisée « journée du martyr ».
A l’approche de la date de ces événements douloureux, au cours desquelles 11 martyrs sont tombés et 159 autres blessés parmi les forces de l’ordre, les forces auxiliaires et les sapeurs pompiers, « la Coordination des familles et amis des victimes des événements de Gdim Izik » (CVGI) attire l’attention sur le fait que justice n’a pas été rendue aux familles éplorées, aux niveaux juridique, social et humain.
Après la mort de leur enfant, père ou frère, des familles entières sont restées abandonnées à leur sort sans revenu ni soutien, rappelle la Coordination.
Cette coordination regrette aussi un suspect black-out médiatique et officiel sur ces événements, sachant que les victimes sont tombées en remplissant leur devoir pour la défense de la patrie, proies d’une grande conspiration et d’un plan diaboliquement bien ficelé visant à semer l’anarchie et le désordre dans la région.
Tout en soulignant la nécessité de commémorer comme il se doit cet événement dans le cadre de la « journée du martyr », la CVGI attire l’attention sur la situation de leurs familles dont l’indemnisation doit être inscrite dans le cadre du processus de réparation des dommages subis. Elle rappelle également la nécessité de les accompagner aux niveaux psychologique et humanitaire.




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