Noureddine Saïl : L’apport du Maroc au FESPACO est inestimable

Le Maroc apporte un apport et un soutien inestimables au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), a affirmé le cinéaste Noureddine Saïl, rappelant les différentes initiatives entreprises par le Royaume en vue de contribuer à conférer un rayonnement au plus prestigieux rendez-vous du 7è art à l’échelle du continent.
Le FESPACO, dont les potentialités ont été entamées le 23 février, se poursuivra jusqu’au 2 mars. Cette manifestation, dont le pays d’honneur est le Rwanda, accueille environ 4500 participants.
Abordant l’apport du Royaume à cette manifestation cinématographique africaine, M. Saïl a fait état dans un entretien à la MAP, en marge de sa participation au Festival, de la contribution du Groupe ONA qui, à travers le Festival du cinéma africain de Khouribga, a-t-il dit, a pu nouer contact avec les cinéastes burkinabè, dans le cadre du FESPACO, tout en leur offrant l’apport et le soutien nécessaires en vue de prodiguer un nouvel élan à ce rendez-vous du 7è art panafricain.
IL a également fait savoir que le Groupe OCP est présent à ce Festival depuis pratiquement quatre ans.
Dans ce sens, il a estimé que le cinquantenaire du FESPACO relève désormais d’un événement d’envergure pour l’ensemble des cinéphiles du continent et constitue une opportunité hors-pair et un apport riche pour les Marocains.
Ce rendez-vous très important du 7ème art panafricain, qui célèbre en 2019 une longévité de cinquante ans, a fait montre d’une résilience et d’une ténacité remarquables malgré les situations difficiles et les conjonctures peu reluisantes auxquelles est confronté de temps à autre le continent, a-t-il ajouté.
« Tout au long de ce parcours que j’ai suivi avec assiduité depuis la fondation du FESPACO, qui avait pris la forme et l’aspect d’un véritable Festival à partir du début des années 70, je ne peux que m’en féliciter », a-t-il relevé.
« En 1983, nous avons passé du statut de cinéphiles du Maroc à celui de producteurs avec le film +Ibnou Sabil+ qu’on avait présenté pour la première fois. Au fil du temps, c’était devenu une présence marocaine constante à cet événement cinématographique panafricain. Depuis les années 80, je n’ai raté aucune édition », a rappelé M. Saïl.  « La célébration du cinquantenaire du FESPACO renferme une signification très particulière pour moi. Il s’agit, en fait, d’un rassemblement émaillé, entre autres, de débats fructueux et de rencontres très intéressantes et fructueuses ».




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